Artiste invité
Gilles ehrentrant
Il est le père de deux filles âgées de 4 et 7 ans. Il vit à Nice depuis une quinzaine d’années, dans un quartier entouré de cyprès, de lauriers, et de palmiers.
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| Corse | Parachutisme | Aviation |
Il avoue entretenir avec la ville de Nice un lien très fort. Professionnellement parlant Nice est aussi l’épicentre de l’espace de travail de Gilles Ehrentrant : Le pays niçois, le littoral, la Méditerranée sont ses lieux de travail de prédilection, avec la Corse. Aucune facette de la vie de ces régions ne lui échappe : Il aime observer et photographier, au cœur de l’été, les canadairs en pleine action dans le ciel de Provence, il aime aussi admirer et photographier, l’hiver, depuis les hauteurs d’Eze ou de Monaco, la silhouette enchanteresse de la Corse s’élevant au-dessus de la Méditerranée …
Gilles Ehrentrant est entré en photographie par la photo aérienne, aux commandes d'u.l.m, avion ou encore de parapente. Il s’est intéressé ensuite à la photo de mariage et aux portraits familiaux, devenant photographe professionnel. Gilles Ehrentrant est aujourd’hui photographe indépendant (mariage, immobilier, événementiel, industrie etc...). Depuis plusieurs années il a fait de la photo de paysage et de la photo d’aéronefs ses principaux sujets de travail.
Nous présentons un aperçu de ces deux aspects du travail de Gilles Ehrentrant : photos de paysages et photos d’aéronefs.
Pour en voir et en savoir plus, rendez-vous sur l’un des sites de Gilles Ehrentrant :
www.nice-image.com (photothèque, banque d’images)
www.nice-photographe.com (prestations photographiques)
www.nice-360.com (visites virtuelles)
Hommepage - Gilles Ehrentrant, pouvez-vous nous dire quand vous avez envisagé pour la première fois d’entreprendre une carrière de photographe professionnel ?
Gilles Ehrentrant - Vers 17 ans. A l’époque je pratiquais déjà assidûment le vol en u.l.m. et en parapente. Je conserve un souvenir fort d’un vol dans le massif des Ecrins, dans les Hautes-Alpes, près de Briançon. C’était au printemps. Oui, c’est à cette époque que j’ai commencé à vouloir conserver ce que je voyais depuis là-haut . Le point de vue est tellement différent de ce qu’on voit quand on est au sol ! Et puis en commençant à photographier « sérieusement », j’ai eu très vite envie d’aller au-delà d’un travail d’amateur.
HP- Faites-vous partie des photographes qui travaillent désormais à 100 % en numérique ?
G.E. - Disons que je travaille à 95 % en numérique. C’est ce qui correspond aux demandes des clients, professionnels comme particuliers, car ils ont généralement besoin de fichiers numériques. Cela ne me gêne pas car on peut faire un excellent travail en numérique. J’ai néanmoins plaisir à travailler en « tout argentique », sans passer à aucun moment par la case « fichier numérique ». Certains clients, notamment anglo-saxons, me le demandent parfois. Mais les coûts d’un travail en argentique sont conséquents.
HP - Quels sont vos projets professionnels ?
G.E. - Je travaille activement au développement d’un projet de « visites virtuelles immersives ».
HP - C'est-à-dire ?
G.E. – Je mets en place des visuels à 360 ° qui mettent vraiment le visiteur en situation. C'est-à-dire que son ressenti devant l’image va se rapprocher considérablement de ce qu’il ressentirait s’il était sur place au moment où la prise de vue est faite : ambiance, la présence de la foule etc. sont réellement présentes dans l’image. On s’y croirait, et c’est le but ! C’est assez lourd à mettre en place, y-compris pour les prises de vues elles-mêmes, mais le résultat est probant.


