Homme de la semaine
Nancy - marseilleEcrit par HD

Matthieu Colin est natif de Nancy. Il y passe une partie de son enfance. Mais la capitale de la Lorraine ne retiendra pas ce voyageur-né : trop de brume, pas assez de bleu dans le ciel.
Etudes à Tours. Retour vers les brumes, celles de Sligo (république d’Irlande). Puis Matthieu Colin s’installe à Paris en 1995. Il a un peu plus de vingt ans. La photo commençant à le travailler, il fait son service militaire au sein du Service d’Information et de Relations Publiques des Armées (SIRPA) où il peut s’adonner à la photo www.sirpa.com
Dès son service terminé Matthieu Colin accomplit son premier raid journalistique important, en compagnie d’une amie journaliste : Istanbul – Hong-Kong par la route mais sans véhicule personnel … un périple de neuf mois (1er septembre 1996 – 3 juin 1997) au cours duquel les deux voyageurs vont parcourir 20.000 kilomètres … d’école primaire en école primaire !
Car Matthieu Colin a une mission : Montrer aux jeunes écoliers français comment vivent leurs alter ego sur le continent asiatique. Durant son périple Matthieu Colin alimente en flux continu le site terminushongkong.free.fr . Des milliers de jeunes écoliers français découvrent ainsi en temps réel la vie de leurs camarades des dix pays d’Asie que Matthieu Colin et sa compagne visitent successivement.
Le site internet terminushongkong.free.fr est l’un des tout premiers sites de carnets de voyage à être mis en ligne. Depuis la formule a fait école …
Retour en France. Matthieu Colin fait de Paris son camp de base. Il lui faut être à proximité des rédactions des magazines parisiens avec lesquels il travaille désormais (VSD, Le Pèlerin Magazine, FHM …). Mais Matthieu Colin continue à rêver d’un ciel plus bleu, qu’il retrouve avec bonheur à chacun de ses reportages dans le sud, à Naples, à Lisbonne.
Novembre 2002, Matthieu Colin découvre Marseille. C’est le coup de foudre ! Quatre mois plus tard il s’y installe. Depuis il y a pris racine. Il nous explique comment son rêve est devenu réalité :
En 2002 l’usage du web et du numérique se généralisait dans les services de rédactions. Vivre à Marseille en continuant à travailler avec des magazines parisiens devenait possible pour moi. Je n’ai pas hésité longtemps. Ma carrière a même connu un nouvel essor puisqu’à Marseille j’ai pu apprendre le pilotage des parapentes motorisés ce qui me permet de maîtriser totalement la photographie aérienne, qui est un métier dans le métier. Je travaille actuellement sur un projet de livre : « La Provence vue du ciel ». Cette liberté d’action que j’ai à Marseille, ce champ d’inspiration infini qu’est la Provence sont des chances formidables pour moi… je suis un homme heureux !


